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L'Officiel - n° 979

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Lynne Koester et son fils Mauro devant le minotaure en fil de fer de Charles Serruya
(galerie Pierre Passebon)
photo Olivier Zahm de la série "le poëte et son muse"

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"Retour à la ligne" par Charles Serruya à la Galerie du Passage

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(blogs.paris.fr - Le mois de la photo)

Deux médiums artistiques au bout des doigts de cet artiste pluriel. Sur un fil, Charles Serruya déroule sa bobine et nous emmène dans un monde onirique et raffiné.

Il présente à la Galerie du Passage des photographies de nus dans des boîtes lumineuses sont mis en scène comme une séance de lanterne magique, dans une pièce occultée de la Galerie.
En ombre chinoise, elles sont le fruit de son parcours de photographe (portraitiste), de cinéaste (vidéo) et de scénographe. Avec esprit, il personnalise son univers par des scénarii ludiques et mystérieux.

Des sculptures aussi,  aériennes, variations sur la peinture classique, de Velasquez au Gréco, très épurées recréant un monde fastueux de jabots et de dentelles à l’aide d’un fil tordu travaillé tel un orfèvre. Ses sculptures sont sujettes aux reflets fantasques de l’éclairage qui les démultiplient. Il aime jouer avec l’ombre et l’éphémère.

Discret et élégant Charles Serruya a exercé ses talents entre Paris et New-York. Son calme apparent cache un imaginaire en perpétuelle mutation, ses projets foisonnent entre ses mains inspirées. 

“ Retour à la ligne ”, Sculptures et Photographies par Charles Serruya, du 19 juin au 18 juillet 2013

 (http://blogs.paris.fr/moisdelaphoto/2013/05/29/retour-a-la-ligne-par-charles-serruya-a-la-galerie-du-passage/)



 Portrait de l'artiste en funambule - par Djemila Khelfa

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Charles Serruya, le fou chantant aux antipodes de l’artiste torturé, autodidacte et artiste polymathe (Peintre, sculpteur, cinéaste, designer de meubles et objets du quotidien, met une fois encore son talent à poétiser le réel et le fil du temps, comme il l’a toujours fait !

Ses œuvres seront présentées à la Galerie du Passage : entre pastiche de Velasquez ( les Ménines, Don Quichotte)) et de Goya ( La Femme à l’éventail) , variations aériennes sur la peinture classique et sculptures spatiales, Charles s’amuse toujours sur le fil du rasoir, à coups de fil de fer bobiné, déployé en arabesques , dessinant le rêve sur le vide, sculptant l’anti-matière, croisant le fer avec le rien. L’artiste funambule travaille sur son fil sans filet, oscillant entre réalité et onirisme, humilité du matériau et ambition de la représentation, calligraphie allégorique et simplicité du trait, maîtrise du geste et épure de la ligne, qui ne sont pas sans rappeler le sublimePablo Gargallo et son portrait de Greta Garbo, exposé au musée Reina Sofia , de Madrid.

S’ajoutent à ce talent d’orfèvre, ses œuvres de photographe en ombres chinoises, des photos de nus dans des boîtes lumineuses, jalousement dissimulées dans une antichambre du musée à admirer sur sofa bien sûr. Les sculptures sont aussi sujettes aux reflets fantasques , aux lumières prismatiques qui les démultiplient. Il aime jouer avec l’ombre et l’éphémère. entre chien et loup, éclairage fantasque et expressionniste que l’artiste affectionne également dans son travail de scénographe et cinéaste video.

Exposition de Charles Serruya “ Retour à la ligne ” Sculptures et Photographies - Projection EXPOSITION DU 19 JUIN AU 18 JUILLET 2013 Galerie du Passage 20/26, galerie Véro-Dodat 75001 Paris Tél : 01 42 36 01 13 - Fax : 01 40 41 98 86 mail@galeriedupassage.com www.galeriedupassage.com

                         

                                                                                                                                                                              Djemila 

                                                                                                                                                                              (http://www.djemila-k.com/Portrait-de-l-artiste-en-funambule)

 

 

 

Charles Serruya marche a l'ombre (Jalouse n°4 - 1997, pp.34/35)

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Les ombres peuvent-elles devenir lumineuses ? Le travail de Charles Serruya répond positivement à cette interrogation à travers des photographies en ombres chinoises. Un procédé vespéral qui ne date pas d'hier, mais qu'il transforme avec esprit, passant de la photo à la vidéo, de la pose au mouvement, des deux dimensions d'origine à la troisième, en saynètes divines.

Né en 1950, Charles Serruya pratique d'abord la peinture et l'illustration. Sa première exposition parisienne met en scène des danseurs et des musiciens devant des paravents peints. Très vite ses nombreuses connexions dans la mode lui demandent aussi des bandes-son de défilés ou des décors originaux (qu'il réalise chez city model).

Vers la fin des années 80, il organise également des performances à base de shows et de vidéos dans diverses galeries new-yorkaises. C'est là qu'il imagine ses premiers jeux d'ombres chinoises. Un challenge technique qu'il affinera bientôt à paris avec Gilles Bello et dont il fait aujourd'hui des courts métrages, des vidéo-clips ou des spectacles époustouflants. C'est ce qu'on découvre dans les soirées cabaret épatantes de la Kentina depuis 1994, mais aussi sur un clip de Jean-Pierre Madère en 93 ou sur la chaîne série club entre deux séries cultes. Devant la richesse de son travail, on s'étonne parfois de son manque de notoriété. Discret, Charles rentre alors dans sa coquille, terrorisé à l'idée que le monde qui l'entoure soit celui de l'offre et de la demande.

Il écrit actuellement un scénario de court métrage, imagine un roman-photo avec la chanteuse Marie-France et photographie ses amis en prévision d'un livre. Armé d'un simple spot de cinéma, d'un écran roulé sous le bras et d'un appareil photo, il débarque chez eux et saisit ce qui lui tombe sous la main pour parfaire leur portrait. Une façon subtile de découvrir l'intimité d'Adeline André, Fabrice Hyber ou Bertrand Maréchal.


                                                                 Patrick Cabasset

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